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Archive pour la catégorie 'Festival de Cannes 2006'

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[Vidéo] Interview avec Manuel Lobo de Mesquita pour son rôle dans Rapace (1/2)

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Interview, Festival de Cannes 2006, VidĂ©o, Quinzaine des RĂ©alisateurs Cannes 2006, InĂ©dit, Manuel Lobo de Mesquita - le 8 juin 2006 à 13h01

Première partie de la rencontre avec Manuel Lobo de Mesquita, un des rĂ´les principaux de “Rapace”, court mĂ©trage très remarquĂ© dans la sĂ©lection de la Quinzaine des RĂ©alisateurs.

Rapace a Ă©tĂ© rĂ©alisĂ© par Joao Nicolau, que nous avons Ă©galement interviewĂ© Ă  Cannes ; l’interview est ici.

[Vidéo] Joao Nicolau pour Rapace

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Interview, Festival de Cannes 2006, RĂ©alisateur, VidĂ©o, Quinzaine des RĂ©alisateurs Cannes 2006, InĂ©dit - le 2 juin 2006 à 11h11

Voici en exclusivitĂ© pour Cinelogs, une longue interview avec un jeune rĂ©alisateur, Joao Nicolau, dont le court mĂ©trage Rapace, prĂ©sentĂ© dans le cadre de la Quinzaine des RĂ©alisateurs, a Ă©tĂ© très remarquĂ© Ă  Cannes, l’occasion d’aborder Ă  la fois les thèmes dĂ©veloppĂ©s dans ce court mĂ©trage mais aussi, plus gĂ©nĂ©ralement, la difficultĂ© de transformer une passion, une exigence, celle d’ĂŞtre un jeune rĂ©alisateur, et les nĂ©cessitĂ©s d’une vie matĂ©rielle.

Synopsis de Rapace

Après avoir obtenu son diplĂ´me de maĂ®trise, Hugo se repose la tĂŞte d’avoir lu sans relâche des textes d’auteurs inconnus. Sa seule compagnie est Luisa, la femme de mĂ©nage, avec qui il joue au chat et Ă  la souris. Pour Ă©viter de se ramollir, Hugo exerce sa veine lyrique en Ă©crivant avec son ami Manuel des chansons sur leur voisinage. Leur dilettantisme tranquille est perturbĂ© par Catarina, une jeune et belle traductrice qui se lance dans la vie professionnelle en free-lance. Hugo est mordu et tremblant. Haut dans le ciel, un faucon crĂ©cerelle plane. Ce n’est pas le seul rapace Ă  savoir le faire.

Site web de la Quinzaine des Réalisateurs

[Vidéo] Bonus : Amédé monte les marches

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ComĂ©die, DĂ©lire Critique, Festival de Cannes 2006, AmĂ©dĂ©, VidĂ©o, Bonus - le 31 mai 2006 à 00h12

La vidĂ©o est lĂ©gèrement surexposĂ©e lorsque l’on arrive sur la Croisette, mais c’est un vrai bonus : AmĂ©dĂ© court, il est en retard pour la projection officielle du film Le Caiman Ă  19h30 : arrivera, arrivera pas ? montera, montera pas les marches ? la suite, dans la vidĂ©o !

L’heure du bilan

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ActualitĂ©s, Festival de Cannes 2006, Semaine internationale de la critique 2006, Sonhos de Peixe, Summer Palace - le 30 mai 2006 à 14h02

Le Festival de Cannes ne doit pas nĂ©cessairement ĂŞtre vĂ©cu comme un marathon, mĂŞme s’il l’est dans la plupart des cas. Qu’il s’agisse du marchĂ© ou du festival proprement dit, c’est toujours la course aux rendez-vous, aux fĂŞtes, aux films. Mais une course d’obstacles, oĂą chaque entrĂ©e est gardĂ©e et la moindre minute prĂ©cieuse et pas facilement cĂ©dĂ©e.

J’ai cette annĂ©e Ă©normĂ©ment couru Ă  Cannes. Mais ce que je retiens le plus, ce sont les temps morts, les pauses. DĂ©couvertes de films, rencontres, moments volĂ©s, c’est de cela dont est vraiment fait Cannes. Dans la course au temps, les seuls moments qui valent vraiment la peine se crĂ©ent quand cette course dĂ©raille, s’arrĂŞte ou se suspend.

Deux ou trois jours aprĂ©s ĂŞtre arrivĂ© Ă  Cannes, j’en avais dĂ©jĂ  marre. Trop de soleil, trop de gens, trop de trucs Ă  faire. Et puis j’ai vu Summer Palace, et puis j’ai su pourquoi j’Ă©tais lĂ . C’est sans doute bĂŞte Ă  dire, mais ce retour aux films est essentiel pour accepter et devrais-je dire encaisser tout ce que nous force Ă  ingurgiter Cannes. Summer Palace est l’un des plus beaux films que j’ai vu Ă  Cannes, tout en sachant il est vrai que je n’en ai pas vu beaucoup. Un tel film sauve la mise, permet de retrouver le chemin d’un cinĂ©ma direct, inventif, sincère et sans concession.

Il sauve la mise, car Ă  cĂ´tĂ© rĂ©sident des films comme 2:37 am prĂ©sentĂ© Ă  Un certain regard. Un film tout entier dĂ©clinĂ© Ă  partir de l’Elephant de Gus Van Sant, qui n’hĂ©site pas Ă  reproduire les plans presque Ă  l’identique, Ă  reprendre les mĂŞmes personnages avec leurs problèmes et leurs tics, Ă  cĂ©der enfin Ă  cette tentation si commune chez les jeunes rĂ©alisateurs de provoquer Ă  tout prix, si possible Ă  la fin pour qu’elle fasse son effet. Cette scène finale, oĂą l’on voit une fille se couper les veines et se vider peu Ă  peu de son sang est insupportable non pas parce qu’elle est dure, mais parce qu’elle clĂ´t un film tout entier conçu sous le signe de l’esbrouffe et de la malhonnĂŞtetĂ©. Et lorsqu’on voit le rĂ©alisateur de ce triste film descendre les marches accompagnĂ© de son Ă©quipe - fier comme un paon - et tous affublĂ©s d’un Tshirt au dos du duquel en plus de la palme d’or est inscrit ” Do you know who is Murali K. Thalluri ?”, on se dit que la coupe est pleine, qu’autant d’autosatisfaction est proprement Ă©coeurant. Le festival c’est ça aussi, une sĂ©lĂ©ction qu’on ne comprend pas, des films qui ne sont pas aimĂ©s (comme Le mĂ©diocre Californie de Fieschi, ou encore Southland Tales, ridicule) et qui se retrouvent nĂ©anmoins programmĂ©s. Par on ne sait quelle nĂ©cĂ©ssitĂ©, on ne sait quelle magie.

Et puis les rencontres. Notamment celle de l’Ă©quipe de Sohnos de Peixe, un film superbe dont vous avez peut-ĂŞtre pu lire la critique sur Cinelogs. Une famille forte et soudĂ©e, animĂ©e par l’extraodinaire energie de Kirill, Nanda, Yasha, ZĂ© Maria, Felipe et tant d’autres. C’est dans ces moments oĂą l’on se dit que le cinĂ©ma en effet n’est pas un moment mais au contraire, loin des salles de projections et des festivals, une communautĂ©, un mode de vie, la vie tout court. Summer Palace ou la famille Sohnos rappellent que comme le disait Artaud, l’art et la vie sont une seule et mĂŞme chose. Et on ne se sent jamais autant vivre que dans ces rares instants oĂą l’on crĂ©e sa vie, oĂą l’on vit dans la crĂ©ation.

Sonhos

A bientĂ´t sur Cinelogs,

Matthieu

[Vidéo] Un jeune réalisateur prometteur, Jaap van Heusden (vidéo en anglais)

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Interview, Festival de Cannes 2006, RĂ©alisateur, VidĂ©o, InĂ©dit, Jaap van Heusden, CinĂ©fondation - le 29 mai 2006 à 16h04

A Complicated Story, Simply Told (short)
Director: Jaap van Heusden

Interview en anglais d’un jeune rĂ©alisateur hollandais prometteur…

Interview with a promising young director whose film has been selected in the prestigious Cinefondation selection at the 2006 International Film Festival in Cannes.

[Vidéo] Tout Cannes 2006 en 15 minutes

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ComĂ©die, DĂ©lire Critique, Festival de Cannes 2006, AmĂ©dĂ©, Insolite, VidĂ©o - le 28 mai 2006 à 12h12

Inutile de lire toutes les critiques voire mĂŞme de se taper les navets car voici en moins de temps qu’il ne faut pour l’Ă©crire, l’essentiel du Festival de Cannes 2006 grâce au talent de critique et de conteur d’AmĂ©dĂ©, le critique en chef de Cinelogs.com.

Remerciements : Euro Sandwiches, 10 av. du Maréchal Juin, Cannes

[VidĂ©o] Bonus : extrait du dĂ©bat suivant la projection des AmitiĂ©s MalĂ©fiques d’Emmanuel Bourdieu

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ActualitĂ©s, Festival de Cannes 2006, Les AmitiĂ©s MalĂ©fiques, Emmanuel Bourdieu, VidĂ©o, DĂ©bat, InĂ©dit, Dominique Blanc, DĂ©bat post-projection - le 27 mai 2006 à 13h01

C’est un cadeau de Cinelogs ! Dominique Blanc rĂ©pondant aux questions posĂ©es lors du dĂ©bat suivant la projection des AmitiĂ©s malĂ©fiques, film d’ouverture et Grand prix de la Semaine internationale de la critique au Festival de Cannes 2006.

[Vidéo] Les Amitiés Maléfiques, Grand Prix de la Semaine internationale de la critique

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Interview, ComĂ©dien, Festival de Cannes 2006, RĂ©alisateur, Semaine internationale de la critique 2006, Botum Dupuis, Alexandre Steiger, Les AmitiĂ©s MalĂ©fiques, Emmanuel Bourdieu, Natacha RĂ©gnier, VidĂ©o, InĂ©dit, Production - le 27 mai 2006 à 13h01

Hier Ă  l’Espace Miramar, notre Ă©quipe assistait Ă  la remise des prix de la Semaine internationale de la critique.

Les AmitiĂ©s MalĂ©fiques, d’Emmanuel Bourdieu raflait le Grand Prix ! et Cinelogs ayant bien fait les choses, vous vous rappelez sans doute le fait qu’Emmanuel Bourdieu nous avait accordĂ© une longue interview sur la Plage du Rado, Ă  la suite de la projection du film lors de la journĂ©e d’ouverture de la Semaine…

Pour cĂ©lĂ©brer ce prix, nous vous proposons donc de revoir cette interview et Ă©ventuellement de retrouver les interviews inĂ©dites de  Natacha RĂ©gnier qui joue le premier rĂ´le fĂ©minin mais aussi des comĂ©diens Alexandre Steiger et Botum Dupuis, et de l’un des deux producteurs du film, Mani Mortazavi.

N’oublions pas, non plus, que ce film Ă©tait au programme de la rencontre entre Pierre Murat et le critique fictif de Cinelogs, AmĂ©dĂ© ; les vidĂ©os sont dans la catĂ©gorie chant critique … bonne journĂ©e Ă  tous …
Jean-Jacques

[Vidéo] Chant critique : Pierre Murat et Amédé (épisode 2)

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Festival de Cannes 2006, Critique, Semaine internationale de la critique 2006, Chant critique, AmĂ©dĂ©, VidĂ©o, Pierre Murat - le 26 mai 2006 à 12h12

“Le superlatif est dangereux, la passion ne l’est jamais” ainsi parle Pierre Murat face au jeune critique de Cinelogs, AmĂ©dĂ©, jouĂ© par SĂ©bastien Farcy.

Tous nos remerciements à Pierre Murat, chroniqueur à Télérama et au Masque et la Plume pour sa gentillesse et sa disponibilité.

Marie-Antoinette, de Sofia Coppola

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ActualitĂ©s, Festival de Cannes 2006, Critique, CompĂ©tition officielle Cannes 2006, Sofia Coppola, Marie-Antoinette - le 24 mai 2006 à 21h09

Marie-Antoinette

Le premier plan rappelle la bande annonce. Le parti pris on le connaĂ®t, le titre rose fluo, new order et companie, bref une esthĂ©tique pop seventies pour dĂ©crire cette chronique de fin de règne. Pourquoi pas. C’est plutĂ´t agrĂ©able d’ailleurs, et rend les scènes gaies et entraĂ®nantes. Mais Ă  force cette mĂ©thode tape sur le système et masquer mal la pauvretĂ© exaspĂ©rante du film tout entier. La recette est simple : une scène d’information (elle se marie, elle accouche une première fois, elle prend un amant, elle accouche une seconde fois, etc.) pour deux ou trois scènes musicales, oĂą l’on observe Toinette virvolter et jouir de tous les menus plaisirs qui font son quotidien. La recette est indigeste Ă  un tel point que c’en est surprenant. Plan pastels de souliers, de gateaux, de tissus, plans de frimousses roses et soldats scandinaves…c’est un peu ken et barbie, sofia qui fait mumuse Ă  ken et barbie, complĂ©tement. Sofia qui habille barbie, la fait danser, et barbie ne s’en porte pas plus mal, qui se fout de tout le reste. Barbie colle complĂ©tement au cinĂ©ma de Sofia, qui dĂ©voile un peu de son jeu et signe avec ce film le manifeste qu’on attendait d’elle pour un cinĂ©ma en plastique, qui ne parle de rien, qui n’est jamais qu’en surface et qui se caractĂ©rise en dernier ressort par son aspect synthĂ©tique et affectĂ©. Et je suis gentil !

Matthieu Chereau

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