Accueil Vidéos Critiques À propos Contacts english
Forum Moblog

Archive pour novembre 2006

« Entrées précédentes

Bande-annonce : “The Fountain”, un film de Darren Aronofsky

No comments

Bande-annonce, Prochainement, The Fountain, Darren Aronofsky - le 25 novembre 2006 à 15h03

Lorsque l’on signe deux premiers films aussi originaux et ambitieux que Pi et Requiem for a Dream, votre troisième oeuvre est très, très attendue.

The Fountain, la Fontaine de Jouvence, est la troisième oeuvre de Darren Aronofsky.

L’histoire :

Espagne, 16ème siècle, Tomas :

Le Conquistador Tomas (Hugh Jackman) part en quĂŞte de la lĂ©gendaire Fontaine de jouvence, censĂ©e offrir l’immortalitĂ©.

Aujourd’hui, Tommy Creo :

Un scientifique cherche désespérément le traitement capable de guérir le cancer qui ronge son épouse, Izzi (Rachel Weisz).

Au 26ème siècle, Tom :

Tom, astronaute, prend conscience des mystères qui le hantent. Guerrier, scientifique, explorateur, les trois identitĂ©s parviennent Ă  trouver l’unitĂ©.

The Fountain, sortie en salles le 27 décembre 2006.

Avec notamment Hugh Jackman (Scoop, X-Men…), Rachel Weisz (The Constant Gardener, Eragon…)
Réalisation : Darren Aronofsky
Scénario : Darren Aronofsky & Ari Handel
Image : Matthew Libatique
Durée : 1h36
BOF : Clint Mansell
Production : Warner Bros

Bande-annonce : “La NativitĂ©”, de Catherine Hardwicke

No comments

Bande-annonce, Actuellement dans les salles, Catherine Hardwicke, La NativitĂ© - le 25 novembre 2006 à 15h03

En salles le 6 dĂ©cembre 2006, la NativitĂ©, c’est bien sĂ»r l’histoire de la naissance du Christ.

Le film est rĂ©alisĂ© par Catherine Hardwicke Ă  qui l’on doit l’un des films les plus durs et dĂ©senchantĂ©s, Thirteen, consacrĂ© Ă  la fin de l’enfance, et au dĂ©but d’adolescence ultramatĂ©rialiste et sans idĂ©al.

Catherine Hardwicke, avant de passer Ă  la rĂ©alisation, Ă©tait dĂ©coratrice (production designer). C’est notamment elle qui fut choisie sur le remake du fascinant second film d’Alejandro Amenabar, Abre le Ojos (Ouvre les yeux), dont les droits avaient Ă©tĂ© rachetĂ©s par Tom Cruise et qui donna Vanilla Sky.

La Nativité, un film de Catherine Hardwicke, sortie en salles le 6 décembre 2006

Avec : Keisha Castle-Hughes, Oscar Isaac, Shohreh Aghdashloo
Réalisation : Catherine Hardwicke
Scénario : Mike Rich
Durée : 1h41
Image : Elliot Davis
BOF : Mychael Danna

Production : New Line Cinema

Bande-annonce : L’Etoile du Soldat, un film de Christophe de Ponfilly

No comments

Bande-annonce, Actuellement dans les salles, Christophe de Ponfilly, L'Etoile du Soldat - le 24 novembre 2006 à 19h07

“L’Etoile du Soldat” est le dernier film de Christophe de Ponfilly, un rĂ©alisateur, Ă©crivain et journaliste qui nous a malheureusement quittĂ© le 16 mai dernier. Christophe de Ponfilly avait Ă©tĂ© l’un des proches du Commandant Massoud et avait consacrĂ© une grande partie de sa vie Ă  la cause afghane.

Sous la forme d’une fiction, “L’Etoile du Soldat” rend compte du chaos afghan de 1984 Ă  l’assassinat de Massoud, quelques jours avant le 11 Septembre, Ă  travers l’histoire d’un soldat soviĂ©tique, Nikolai, guitariste, emprisonnĂ© par les moudjahiddins du Commandant Massoud, qui rencontre un musicien de l’autre camp, un musicien afghan, ainsi qu’un journaliste français, jouĂ© par le reporter de guerre, Patrick Chauvel.

The Host, un film de Bong Joon-Ho

No comments

Critique, Bande-annonce, Actuellement dans les salles, Bong Joon-Ho - le 24 novembre 2006 à 19h07

On trouve parfois des procĂ©dĂ©s stylistiques qui rĂ©sument toute la dĂ©marche d’un cinĂ©aste. Chez Bong Joon-Ho, dont le surprenant The Host est sorti cette semaine, le travelling filĂ© se fait le moteur d’une sensation de pertes et d’apparitions mĂŞlĂ©es.

Belle illustration de l’idĂ©e de poursuite, ce type de plan, conjuguĂ© Ă  de frĂ©quents ralentis, capte les visages et les corps des hommes en course, fuyant le monstre. Jamais assez synchrone pour pouvoir Ă©tablir un accord de vitesse entre les personnages et la camĂ©ra, le système de Bong donne une impression de dĂ©raillement. Dans son prĂ©cĂ©dent film sorti sur nos Ă©crans, Memories of Murder, une scène donnait Ă  voir, toujours avec la mĂŞme chorĂ©graphie de la pagaille, des hommes se prĂ©cipitant dans un champ pour dĂ©couvrir un cadavre. Ralenti et travelling latĂ©ral incertains. LĂ  encore, il s’agissait d’imprimer la panique des individus sur un environnement mouvant.

Que reste-t-il dans le plan lorsque le travelling, trop rapide ou trop lent, perd la forme humaine qu’il essaie de suivre ? Dans The Host, c’est d’abord une puissance esthĂ©tique et figurale abstraite, striĂ©e ou courue, digne du stylisme de King Hu. Mais ce mĂ©lange colorĂ© et difforme des lignes dĂ©crit aussi une zone incertaine oĂą il est permis Ă  tout et n’importe quoi d’apparaĂ®tre. En tĂ©moignent les visages toujours plus effrayĂ©s des victimes qui s’effacent puis reviennent, qui s’abaissent puis se redressent pour revenir au centre du plan.

Par ce principe voilé d’apparition et de disparition, on touche à une des première forces du cinéma (l’arrivée de quelque chose dans l’image), mais surtout on justifie la présence du monstre dans le système du film. C’est par ce seul principe que la mutation grotesque de The Host pourra naître, disparaître, toujours venir nous agresser et nous assaillir au sein du plan. C’est grâce à la répétition du procédé qu’on y croit.

De manière plus générale, le travelling employé par Bong place le spectateur dans une posture constamment aux aguets. On attend la surprise, on guette dans le malstrom ce qui pourra en surgir. On accepte le jaillissement de l’intrus avec beaucoup de plaisir. Et Bong multiplie les sautes ; il mélange les tonalités, brouille les régimes, donne au traitement de son histoire une liberté tout à fait agréable.

Il permet l’inattendu. À la farce grasse succède un instant de poésie impromptu - les personnages existent, nous dévoilent leurs tourments. Comme un symptôme du monde qui l’entoure (la satire à la Docteur Folamour ou le train-train de la société coréenne), l’insolite apparaît sans crier gare, tout comme le monstre, surgissant de l’abstraction des formes, nous semblait un symptôme possible du plan, un « hôte » qui le parasite et l’habite. Cette fraîcheur des possibles donne à The Host son charme imparfait, épaisseur originale et étonnante promise au film. Il faut fuir le voir.

Victor Moisan

Bande-annonce de Zodiac, le dernier film de David Fincher

No comments

Bande-annonce, Prochainement, David Fincher, Zodiac, Zodiaque - le 23 novembre 2006 à 21h09

Après Seven, Panic Room, Fight Club, ou encore Alien 3, David Fincher continue dans la comĂ©die avec “Zodiac”, un film consacrĂ© Ă  un tueur en sĂ©rie connu sous le nom du … Zodiaque.

Le Zodiaque hantait les rues du San Francisco des annĂ©es soixante, provoquant la police par une succession d’Ă©nigmes et de lettres adressĂ©es aux journaux locaux parmi lesquels le San Francisco Chronicle.

Mais le Zodiaque ne fut jamais arrêté et ces crimes demeurent toujours irrésolus.

Le site officiel du film (en anglais)

Avec : Jake Gyllenhaal, Robert Downey Junior, Brian Cox, Anthony Edwards et Mark Ruffalo

Ne le dis Ă  personne, un film de Guillaume Canet

No comments

Bande-annonce, Guillaume Canet, Ne le dis Ă  Personne, Actuellement dans les salles - le 23 novembre 2006 à 12h12

Puissant, Ă©mouvant, dense, le dernier film de Guillaume Canet est un thriller passionnant, un thriller au ton juste qui, s’il ressemble Ă  première vue au Fugitif, porte paradoxalement, toute la douceur, la force et l’humanitĂ© du cinĂ©ma de François Truffaut.

A voir absolument si vous ne l’avez pas dĂ©jĂ  vu.

Jean-Jacques

Le site officiel
Ne le dis Ă  personne

Réalisation : Guillaume Canet
ScĂ©nario original adaptĂ© de l’oeuvre d’Harlan Coben : Guillaume Canet, Harlan Coben, Philippe Lefebvre
Durée : 125 mns
Image : Christophe Offenstein

Babel, un film de Alejandro González Inárritu

No comments

Festival de Cannes 2006, Alejandro González Inárritu, Babel, Actuellement dans les salles - le 22 novembre 2006 à 00h12

Alejandro González Inárritu compose avec Babel – récompensé cette année à Cannes par le Prix de la mise en scène – un hymne à l’homme-corps, avant tout chair et pulsations.

Un couple d’Américains en voyage dans le désert marocain. Une nounou mexicaine qui rentre marier son fils au pays. Une famille marocaine accusée à tort de terrorisme. Une adolescente tokyoïte sourde-muette à la découverte douloureuse de sa vie. Quatre pays. Quatre cultures. Quatre histoires. Une histoire.

Une histoire dans laquelle les vies s’entrecoupent et s’effleurent sans jamais s’entrechoquer. Mais cette structure scénique enchevêtrée, chorale, qui avait fait l’originalité de ses deux précédents films, Amores Perros (Amours chiennes) et 21 grammes, devient avec
Babel un système qui ne nous surprend plus même s’il fonctionne à merveille et reste toujours aussi jubilatoire.

Alejandro González Inárritu nous embarque ainsi dans une intrigue remarquablement ficelée qui nous tient en haleine mais, si la réalisation reste ferme, on éprouve cependant la désagréable impression d’être un peu trop pris par la main.

Ava

Réalisation : Alejandro González Inárritu
Scénario : Guillermo Arriaga (et idée originale)
Durée : 142 min

Bande-annonce - Bobby, un film écrit et réalisé par Emilio Estevez

No comments

Bande-annonce, Bobby, Emilio Estevez, Prochainement - le 19 novembre 2006 à 14h02

La malédiction Kennedy

Le 5 juin 1968, Ă  minuit, le frère du prĂ©sident John Fitzgerald Kennedy, assassinĂ© cinq ans plus tĂ´t Ă  Dallas, le sĂ©nateur dĂ©mocrate Robert Kennedy, ancien Ministre de la Justice et candidat dĂ©mocrate Ă  la Maison Blanche est assassinĂ© dans les couloirs de l’HĂ´tel Ambassador de Los Angeles.

PortĂ© par un casting prestigieux, le film sort en ce moment aux Etats-Unis. La bande-annonce promet beaucoup, mais saura-t-il rendre compte du formidable espoir qu’un homme a su faire lever, comme son frère, quelques annĂ©es plus tĂ´t ?

Au casting : Anthony Hopkins, Demi Moore, Sharon Stone, Elijah Wood, Christian Slater, Ashton Kutcher…

Bobby est un film écrit et réalisé par Emilio Estevez et produit par les frères Weinstein.

“Borat”, un film de Larry Charles, un scĂ©nario de Sacha Baron Cohen, Anthony Hines, Peter Baynham, Dan Mazer et Todd Philipps

No comments

Critique, Bande-annonce, Sacha Baron Cohen, Peter Baynham, Actuellement dans les salles - le 18 novembre 2006 à 18h06

Un Kazakh dans la ville

Borat Sagdiyev (personnage inventĂ© par Sacha Baron Cohen, auteur Ă©galement d’Ali G) est un reporter de la tĂ©lĂ©vision kazakhe envoyĂ© aux Etats-Unis. Dans ce road movie allant de New-York jusqu’en Californie, le journaliste kazakh se heurte au monde libre, moderne et lumineux, de cette toute puissante nation, Ă©lue modèle de rĂ©ussite, mais qui charrie pourtant son lot de misère, de violence et de perversitĂ©.

Comédie dense, poétique, cinglée, vrai coup de pied dans le monde de satire lisse et manichéenne, Borat brocarde plus qu’une nation, il critique le monde entier. Les hommes, en général, bercés par les images, les rêves et les stéréotypes.

L’œil faussement naïf, Borat semble avoir traversé plus qu’un océan, enjambant une époque trouble, déchirée, souvent incohérente, finalement réunie par l’intolérance, l’hostilité et la cruauté.

Les images sont volontairement crues, déjantées, elles sont osées et font indéniablement appel à nos bassesses, nos petites hypocrisies et nos pires préjugés. Alors se révèlent la misogynie, l’ antisémitisme et l’homophobie.

Sans tomber dans la facilité d’un procès du trash au profit de la bienséance, il brosse un portrait dérangeant et lucide d’une époque aussi étincelante que sombre. A la recherche d’un autre monde, Borat ballade son drôle d’accent, ses déboires et sa candeur le long d’une route aux mille leçons.

Alexandra

Bande-annonce (VO) : Apocalypto, le dernier film de Mel Gibson

No comments

Bande-annonce, Apocalypto, Prochainement - le 16 novembre 2006 à 19h07

Apocalypto dĂ©peint l’histoire d’une tribu pacifique violemment conquise par une autre tribu maya qui, au faĂ®te de l’opulence et de la richesse, n’avait pourtant aucun besoin d’ĂŞtre aussi belliqueuse. Alors pourquoi la guerre ?

Parce que les prĂŞtres mayas sont convaincus qu’il faut de nouveaux sacrifices.
Après la Passion du Christ, Mel Gibson s’attaque donc au destin des civilisations, avec un film qui semble prompt Ă  porter la controverse autant en polique qu’en archĂ©ologie puisque les plus Ă©rudits d’entre vous auront bien entendu remarquĂ© que c’Ă©tait plutĂ´t les Aztèques qui procĂ©daient Ă  des sacrifices de masse et pas les Mayas.

Autre polĂ©mique attendue, celle que le rĂ©alisateur a fait naĂ®tre en dressant un parallèle direct entre le sacrifice dĂ©peint et le destin des soldats amĂ©ricains en Irak, une controverse inattendue de la part d’un rĂ©alisateur considĂ©rĂ© jusqu’ici comme un furieux rĂ©actionnaire. Aux dernières nouvelles, il serait de ce fait descendu en flèche par les ultraconservateurs.
Enfin, suite d’une autre polĂ©mique, l’acteur, sĂ©vèrement attaquĂ© Ă  Hollywood pour les propos antisĂ©mites qu’il n’a pas contestĂ© avoir tenu sous l’emprise de l’alcool, et pour lesquels il a cependant tenu Ă  exprimer ses regrets, sera-t-il blackboulĂ© dĂ©finitivement aux Oscars ? les journaux amĂ©ricains se posent la question, mais il est vrai qu’il faut bien faire imprimer des journaux ou vendre de la publicitĂ© sur son site internet.

Quoi qu’il en soit, Ă  en juger par la bande annonce, le film ne manque pas d’ambition.

« Entrées précédentes

Parrainage :

Horrific XSLT error - wikio_cannes returned empty - verify /home/.cudbear/kdrouvin/www/fr/wp-content/in_wikio_cannes.xml is a valid XML file and check logs.
-->