Nous sommes le 18 mai, le jour de l’ouverture de la Semaine internationale de la Critique. Pierre Murat, chroniqueur à Télérama, croise son disciple, Amédé, jouant pour Cinelogs le rôle d’un critique.
Une conversation soutenue s’engage abordant d’un bloc la fonction du critique, les Amitiés Maléfiques, d’Emmanuel Bourdieu, film d’ouverture de la Semaine et qui vient d’être projeté…
Pierre Murat y exprime avec passion ce qu’il aime, ce qu’il défend, ce qu’il recherche.
Amédé, confusément subjugué, l’écoute avec admiration.
Extraits :
“J’ai rencontré Amédé, mon festival est terminé !”, Pierre Murat
“Moment stendhalien, moment de cristallisation”, Amédé [rencontrant Pierre Murat]
La chronique de Pierre Murat dans Télérama
Le Masque et la Plume
Tous nos remerciements à Pierre Murat pour sa bienveillante et généreuse participation.



2la place dit :
Ecrit le 20 mai 2006 à 11:05
comment faire pour éviter que la critique ne s’écoute trop parler? Serait-elle prise elle-même dans une écoute de soi ou de son ego , se regardant dans son propre miroir… Amédé dis-nous: as-tu rencontré Narcisse au festival de Cannes cette année.
Benoît dit :
Ecrit le 20 mai 2006 à 12:04
Cabotinage + vraie passion pour l’exercice de la critique + Master class improblable = un vrai bon petit moment, merci Cinelogs… (hé, Amédée, arrête de faire ton Edouard Baer un peu, be yourself !)
lamissdu76 dit :
Ecrit le 20 mai 2006 à 12:53
kikou
trop fort mon frére
continue comme ça
tu es top!!!
je t’aime!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
ta
didou
Militch' dit :
Ecrit le 20 mai 2006 à 15:27
Dober dan, moj brat!
Amédé,troubadour
Amédé,critique
Amédé,”lécheur de trottoirs cannois”
Amédé,surtout et avant tout lui même!
Des débuts prometteurs qui donnent envie de voir la suite…
Ramène-nous des images,des émotions,des rires,des pleurs,de la sueur…La vie!
Tony et moi attendons avec une impatience non dissimulée la vidéo de Kung-Fu avec Wong Karwai.
Nous t embrassons
Your sister and the other…
Ps:Tony dit”Si tu peux va voir the HOST
”
Militch dit :
Ecrit le 20 mai 2006 à 15:34
Dober dan,moj brat!
Amédé,troubadour
Amédé,critique
Amédé,”lécheur de trottoirs cannois”
Amédé,surtout et avant tout lui même!
Des débuts prometteurs qui donnent envie de voir la suite.
vincent dit :
Ecrit le 22 mai 2006 à 2:07
Cette interview de Murat (non, non, pas Jean-louis…) est un vrai bonheur! Des interviews d’autres critiques pourraient entrainer un débat de fond (de cours, de tiroir, ou de culotte, ça reste à définir) extrêmement intéressant.
dd72 dit :
Ecrit le 22 mai 2006 à 9:16
un film qui ne serai pas critiqué aurait il une credibilité a cannes ? pourrait il seulement existé ? alors critiquons…pourvu que personne ne se prenne trop au serieux !! car apres tout nous sommes tous critiques…alors que la fete continue.
arktos dit :
Ecrit le 24 mai 2006 à 11:44
Mon cher amédée, te voilà minaudant comme une vieille dame devant un magasin de patisserie, heureusement ton discours sur la subjectivité et ta référence à l’infini kantien sont là pour nous rappeler la profondeur de ta pensée. A ce propos, savais tu que kant était rond comme une queue de pelle tous les soirs et qu’on devait le ramener en brouette car il était incapable de rentrer chez lui tout seul? Dès lors l’infini kantien se limiterait-il au fond de la brouette ou encore au fond de la chopine? En tout cas, en matière de subjectivité, il était un maître, témoin cette citation “On ne peut pas concevoir la flatuosité intestinale autrement que selon des principes subjectifs…”. Voilà de quoi redescendre sur terre et nous ramène à un autre citation d’un grand philosophe contemporain, j’ai nommé Michel Sardou, qui ose poser dans une de ses plus belles chansons à texte une des plus grandes questions de notre contemporanéité : ” Où vont les eaux bleues du Tanganika?” Amitiés oulipesques.
arktos.
mimi44 dit :
Ecrit le 25 mai 2006 à 17:58
Tu as trouvé ton maître Amédé!!!!
Génialement passionnant!
mimi44 dit :
Ecrit le 25 mai 2006 à 18:08
Amédé n’a rien de Edouard Baer, c’est lui dans toute sa grandeur subjective, dans toute sa faiblesse face au “poète de la critique”… Que de l’amour dans sa pratique… t’es beau Amédé et tu nous reveille aussi!